La petite marchande de prosePar Wood le 4th July 2005 @ 2:05 am

Clara qui se marie en blanc avec un directeur de prison de 40 ans son aîné, Benjamin qui démissionne pour la cinquantième fois, la Reine Zabo qui le rattrape pour la cinquante-et-unième et Julius, le chien, qui promène sa sagesse toute langue dehors : la routine, en quelque sorte, pour la tribu Malaussène !

Mais voilà que le mariage déraille. Et Benjamin se retrouve embarqué dans une nouvelle histoire à dormir debout, l’une de ces histoires qu’il aime lire à toute sa tribu réunie en cercle autour de lui, le soir avant de dormir.

Sauf que cette fois, tout est vrai…

L'oeuvrePar Wood le 4th July 2005 @ 1:58 am

Une petite saucette.

Au nord-est de la capitale, le quartier de Belleville, situé au-dessus de Ménilmontant, abrite l’un des deux points culminants de la ville - avec la basilique Saint-Pierre de Montmartre : le réservoir de Belleville.

C’est aussi le quartier de Daniel Pennac.

Chaque jour, on y croise ses personnages : un membre ou un proche de la fratrie des Malaussène, dont l’aîné, justement nommé Benjamin, est bon gré mal gré le héros principal.

Mal gré, oui.

In Malaussène-sur-Seine : le Paris de Daniel Pennac, aoûte 2003

L'oeuvrePar Wood le 4th July 2005 @ 12:57 am

Pennac pour moi, c’est Ducharme s’il avait donné dans le roman policier.

L'oeuvrePar Wood le 3rd July 2005 @ 11:15 pm

Pennac, c’est la féerie tendre de Tolkien et la gouaille de Notre-Dame de Paris.